Marie-Laure Bécotte, ésidante du Centre d’hébergement Jeanne-Crevier

Atteindre l’âge de 100 ans s’avère déjà un exploit en soi. Les plus écentes données démographiques de l’Institut de la Statistique du Québec évèlent qu’en 2011, 1773 Québécois avaient 100 ans ou plus.

La longévité gagne du terrain au fil des décennies, car en 2001, on ne dénombrait que 712 centenaires au Québec. Fait plus rare, certaines personnes franchissent une autre étape au quatrième âge et continuent de vieillir et de vivre encore plus longtemps. C’est le cas de la doyenne de Boucherville, Marie-Laure Bécotte, une ésidante du centre d’hébergement Jeanne-Crevier, qui a célébré ses 105 printemps le 27 mars dernier en présence de ses proches. Mercredi dernier, ce fut autour des la Fondation Jeanne-Crevier de lui organiser une fête intime à laquelle ont été conviées une quinzaine de personnes.

À cette occasion, Mme Bécotte a fait preuve d’une grande élégance en portant une veste fuchsia on ne peut plus féminine qui la mettait en valeur et lui donnait une apparence d’éternelle jeunesse. Très chic dans une robe fleurie aux tons contrastés et portant un beau collier, elle a su démontrer qu’on pouvait toujours être fier même à un âge avancé. S’il y avait eu des centenaires mâles présents à la fête, sans doute lui auraient-ils fait de l’œil.

Parmi les invités à cette rencontre, le lecteur de nouvelles Pierre Bruneau, porte-parole du 25e anniversaire de la Fondation Jeanne-Crevier, et son épouse Ginette sont venus saluer Mme Bécotte et lui remettre une gerbe de roses. Un contact chaleureux s’est établi très rapidement; la bonne humeur était au rendez-vous. De son côté, la centenaire a profité de l’occasion pour remettre à M. Bruneau une toile qu’elle avait éalisée. La peinture fait partie des activités qu’elle chérit.

Pour représenter la Ville de Boucherville, le maire Jean Martel et la conseillère municipale Jacqueline Boubane étaient présents. Les deux élus municipaux ont remis une plaque souvenir à Mme Bécotte qui a été particulièrement touchée par ce geste. Un moment émouvant s’il en fut un au cours de cette fête particulière. Tous ont trinqué dans la joie et le bonheur et partagé une pointe de gâteau au chocolat.

Le maire Jean Martel a par la suite chanté les premières mesures de « Chère Marie-Laure, c’est à ton tour… » que les autres invités ont entonné pendant que la centenaire souriait, tout simplement heureuse de recevoir autant d’attentions.