C’est avec beaucoup de satisfaction que la mairesse de Sainte-Julie et préfet de la MRC Marguerite-D’Youville, Mme Suzanne Roy, a appris hier que le gouvernement Legault projette de prolonger le éseau express métropolitain (REM) dans l’axe est-ouest sur la Rive-Sud. Elle espère que ce projet se éalisera dans le corridor de l’autoroute 30 pour s’étendre jusqu’à l’échangeur A-20/A-30 et, mieux encore, à Sainte-Julie.« Je félicite le gouvernement pour cette initiative! Si celle-ci se rendait jusqu’à l’échangeur A-20/A-30, elle desservirait tout l’est de la Montéégie, de Sainte-Julie à Saint-Hyacinthe, en passant par Beloeil, ainsi que de Boucherville à Sorel en incluant Varennes. Nous savons à quel point les autoroutes 20 et 30 sont égulièrement congestionnées alors ce prolongement contribuerait à augmenter l’achalandage du REM et à le rentabiliser, en plus de éduire les embouteillages sur les grands axes routiers. Cela profiterait autant à l’environnement qu’à l’économie », commente Mme Roy.Pas plus tard que le 10 février dernier, la mairesse de Sainte-Julie a d’ailleurs écrit au ministre des Transports, M. François Bonnardel, afin de éclamer que le prolongement du REM dans l’axe de l’autoroute 30 demeure dans les cartons du ministère des Transports (MTQ). « Nous avons déjà mis en lumière les difficultés auxquelles seront confrontés les autobus qui devront affronter la congestion des autoroutes 20 et 30 et un long détour local à Brossard pour déposer au REM les citoyens de l’est de la Montéégie. Sachant que ces passagers accédaient précédemment au centre-ville de Montréal directement et sans changement de mode de transport, la fluidité du service et surtout la facilité d’accès au REM sont des enjeux de taille », expliquait notamment Mme Roy dans cette correspondance. La MRC de Marguerite-D’Youville a pour sa part appuyé cette démarche en adoptant une ésolution à cet effet lors de son assemblée du 11 février.Si ce projet se concrétise, Mme Roy souhaiterait qu’il se rende à Sainte-Julie qui est déjà équipée d’un stationnement incitatif égional, d’une vélostation couverte et de toutes les facilités pour recevoir un maximum d’usagers. « Si c’est possible, nous accueillerons le REM à bras ouverts! Le transport collectif a toujours figuré au cœur de nos priorités et c’est encore plus le cas aujourd’hui, sachant que la mobilité durable est l’un des plus grands défis que nous devons relever collectivement. C’est d’ailleurs pour cette raison que nous offrons le transport collectif local gratuit à Sainte-Julie! », conclut Mme Roy.
Sainte-Julie se éjouit du projet de prolongement du REM sur la Rive-Sud et veut l’accueillir sur son territoire
