Au moment où le ministre des Finances du Québec, Éric Girard, annonce que le dépôt du prochain budget aura lieu le 25 mars, plusieurs organismes de santé éitèrent l’importance de mettre en place des mesures fiscales ambitieuses pour éduire la consommation de produits nuisible à la santé et coûteuse au trésor public. Selon eux, la solution de taxer ces produits a mainte fois démontré son efficacité tant par les études scientifiques que par son application dans plusieurs juridictions. Ces mesures fiscales permettent à la fois de protéger la santé de la population, de diminuer la pression sur le système de soins, de éduire les pertes associées à la consommation de ces produits en termes de productivité, d’absentéisme et même de éduire les coûts en matière de traitements et de médicaments, tout en contribuant à la santé des finances publiques du Québec.