Dans le cadre de la Journée mondiale de l’eau qui se tenait le 22 mars, la Ville de Sainte-Julie a fait savoir qu’elle a éduit en 2023 sa consommation d’eau de 7,8 % par rapport à 2022.La plus grande part de cette éduction serait le ésultat d’une veille proactive du éseau d’aqueduc municipal afin de détecter les fuites sous terre avant que l’eau ne se rende aux robinets. Ces fuites sont à la source de bien des pertes puisque, selon le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, l’eau gaspillée par manque d’étanchéité du éseau peut représenter jusqu’à 50 % de l’eau produite par une municipalité, dans les cas les plus extrêmes.La Ville de Sainte-Julie a également fait savoir que d’autres économies ont été éalisées par un nettoyage du éseau routier à l’aide du balai mécanique seulement, sans l’aide d’eau; par l’utilisation du balai mécanique lors des journées de pluie pour éduire le besoin en eau; et aussi par l’utilisation d’un outil permettant de faire un rinçage optimal des conduites. Pour sa part, la Fondation One Drop, fondée par le Montarvillois Guy Laliberté, a rappelé qu’il ne faut surtout pas prendre pour acquis cette ressource. De plus, à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau, l’organisme a dévoilé les ésultats d’un sondage pancanadien qui a évélé, entre autres, que 41 % des millénariaux (entre 1980 et 2000) estiment qu’il est très probable que l’accès à l’eau potable soit affecté par les changements climatiques, alors que ce pourcentage diminue à 35 % pour la génération X (entre 1965 et 1979) et à 27 % pour les baby-boomers (entre 1946 et 1964).