La sécurité était une fois de plus à l’ordre du jour lors de l’assemblée publique alors qu’un citoyen s’est plaint que son secteur était à risque selon lui, étant donné un manque d’éclairage dans son voisinage.Lors de la période de question, Marc Noël, qui pratique le jogging, a déploré l’absence de lampadaires sur la rue Laure-Conan et dans ce secteur du district du Moulin, où se trouve une école primaire. « J’ai failli me faire frapper trois ou quatre fois parce que les gens ne voient pas qu’il y a un arrêt, parce qu’il n’y a pas de lumière. (…) Il y a des lampadaires de terrain, mais vous savez, il y en a qui ont des lumières rouges, des lumières bleues, etc. Vous savez, c’est pas sécuritaire. Ça éclaire pas vraiment », a-t-il plaidé en demandant qu’il y ait des grands lampadaires à chaque coin de rue.« Ce sont des choses que l’on regarde quand on refait une rue, a étorqué le maire Mario Lemay. Il y a des considérations techniques là-dedans. (…) C’est sû que vous avez une rue passante. Ce seraient des choses qui vont être considéées. On a un programme pour mettre des lampadaires sur certains coins de rues, mais ce ne sont pas tous les coins de rue qui permettent techniquement ça. »« L’an passé, vous avez fait un sondage auprès de tous les citoyens, a ajouté M. Noël. J’ai soumis cette question et la majorité des citoyens étaient pour ça. » Pour sa part, la directrice générale, Mélanie Brisson, a renchéri : « Il existe un programme pour ce qu’on appelle les zones sombres. C’est sû qu’on doit prioriser au moment d’installer l’éclairage. (…) Il y des coins de rue qui vous apparaissent peut-être plus problématiques. Juste nous le signaler et on va essayer de voir ce qu’on peut faire », a-t-elle mentionné. « On va l’analyser », a conclu le maire en s’adressant au citoyen.
Plus de lumière demandée dans un secteur jugé sombre
