À l’approche de Pâques, l’adoption de lapins connaît un regain, mais le service animalier Proanima appelle à la prudence. « Plusieurs familles croient qu’un lapin demande peu de soins, mais la réalité est tout autre », souligne Dorothée Pâris, conseillère aux communications.

Souvent perçu comme un animal facile pour les enfants, il demeure fragile et sensible au stress. « Il peut mordre s’il se sent menacé et n’aime pas être manipulé. »

L’organisation rappelle qu’un lapin nécessite espace, stimulation et liberté. « La cage ne suffit pas. Il doit bouger plusieurs heures par jour », précise-t-elle. À cela s’ajoutent une alimentation stricte, des soins réguliers et un suivi vétérinaire parfois plus complexe.

« Adopter un lapin, c’est un engagement de 10 ans et plus », insiste Mme Pâris, rappelant qu’il peut toutefois devenir un compagnon affectueux et intelligent et capable de créer un lien fort avec son humain, à condition de respecter ses besoins », conclut-elle.