Il y a beaucoup d’action en vue des élections provinciales à travers le Québec et la circonscription de Verchères ne fait pas exception, alors que Guy Lapointe se porte candidat à l’investiture du Parti Québécois dans Verchères, tandis que Léonie Thibault-Rousseau sera candidate pour Québec solidaire.

La candidature de Guy Lapointe amènerait au Parti Québécois une expertise en matière de sécurité publique. (Photo : gracieuseté)
Pour plusieurs, Guy Lapointe est un visage connu de la scène provinciale, car il a été la figure publique de la Sûreté du Québec pendant plus de dix ans dans le cadre d’opérations majeures, particulièrement celles liées au crime organisé. M. Lapointe est père de quatre enfants et il habite dans la circonscription de Verchères depuis plus de vingt ans.
Le chef du Parti Québécois, Paul St-Pierre Plamondon, a fait valoir «l’expertise inestimable» du candidat à l’investiture en matière de sécurité publique, la considérant comme un «atout important pour appuyer un prochain gouvernement du Parti Québécois en vue de restaurer le sentiment de sécurité des citoyens».
«Il est temps qu’un gouvernement en fasse une de ses priorités. Car le climat social québécois est ce qui fait du Québec l’État le moins criminalisé en Amérique du Nord. Il faut que cela demeure et s’améliore : les citoyens doivent pouvoir se sentir en sécurité partout au Québec. Guy Lapointe pourra contribuer à mener à terme cet objectif essentiel», a affirmé le chef du Parti Québécois.
«La circonscription de Verchères, berceau historique du nationalisme québécois, doit redevenir un phare de la marche vers la souveraineté», a lancé pour sa part Guy Lapointe.
Des valeurs de justice sociale

Son engagement à gauche s’appuie sur des valeurs de justice sociale, d’inclusion et de responsabilité environnementale. (Photo : gracieuseté)
Pour sa part, la candidate de Québec Solidaire, Léonie Thibault Rousseau est née et a grandi à Sainte-Julie. Elle est diplômée d’un baccalauréat et candidate à la maîtrise en géographie environnementale. Elle précise que ses inquiétudes face aux changements climatiques et aux problèmes environnementaux l’ont poussée à s’impliquer en politique.
Elle se dit convaincue «qu’un Québec indépendant plus juste, plus vert et plus solidaire est possible». Elle milite pour un meilleur accès au transport en commun, «essentiel pour améliorer la qualité de vie en banlieue, au développement de services de proximité, à la protection des espaces naturels qui font la richesse de la circonscription de Verchères et de ses environs».
«Face aux discours grandissants de droite, il est important qu’un parti comme Québec solidaire continue de défendre les valeurs qui ont permis de faire naître de grandes avancées au Québec dans les dernières décennies», a-t-elle conclu.

