Le grand Montréal affiche l’un des plus bas taux d’inoccupation parmi les principales régions métropolitaines d’Amérique du Nord. En matière de disponibilité de logements, il occupe le 42e rang sur 43. La région de Québec ferme la marche.

Ce portrait suit la tendance des régions métropolitaines canadiennes, qui comptent toutes des taux d’inoccupation de 5% ou moins.

Depuis 2015, le taux d’inoccupation de Montréal a baissé de 1,1 point de pourcentage. Ce recul place désormais le grand Montréal derrière Toronto et Vancouver, qu’il devançait dix ans auparavant.

Dans sa plus récente capsule économique, l’Observatoire du Grand Montréal qualifie l’offre de logements de la région comme étant parmi «les moins élastiques» au Canada.

«La production de logements dans la région métropolitaine de Montréal est peu stimulée par la hausse des prix, comparé aux autres métropoles, générant ainsi un déficit de logements année après année», explique-t-on.

Quant au coût des loyers, les prix demandés sur le marché locatif «montrent des signes de stabilisation, mais demeurent historiquement élevés».

Le loyer moyen demandé pour les logements de 2 chambres s’est maintenu autour de 1 920$ dans la région métropolitaine de Montréal.

À Toronto et Vancouver, les loyers sont beaucoup plus élevés, mais ont connu une baisse depuis le début de 2023.  À Vancouver, le loyer moyen pour un logement de deux chambres est passé de 3 580 $ à 3 100 $.