Faute d’école transitoire à Boucherville, les travaux de rénovation devront désormais être réalisés principalement durant les périodes estivales alors que les élèves demeureront dans leurs établissements durant la période hivernale.
Le Centre de services scolaire des Patriotes (CSSP) confirme que les chantiers seront planifiés de manière à limiter les perturbations, mais reconnaît que l’essentiel des interventions devra se faire «autant que possible» l’été, sans exclure des travaux en cours d’année lorsque la situation l’exigera.
Le CSSP soutient que les écoles bouchervilloises ne sont pas dans un état plus critique que celles du reste du territoire. Dans des communications antérieures, l’organisation avait indiqué au journal que plusieurs bâtiments présentaient un taux de vétusté important, ce qui justifiait une stratégie plus agressive de rénovation.
Retour sur une saga
Il y a un an, le CSSP envisageait de transformer la nouvelle école en construction dans le parc de Normandie en école transitoire.
Le bâtiment devait être utilisé à cette fin pendant les six premières années suivant son ouverture, le temps de rénover en rotation les écoles de Boucherville. Cette proposition avait provoqué un vif mécontentement chez les parents, qui souhaitaient préserver la vocation de quartier de la nouvelle école. Devant le tollé, le projet avait été retiré.
«Le concept d’école transitoire avait pour objectif de permettre la réalisation de travaux majeurs préventifs. La construction d’une nouvelle école primaire à Boucherville représentait une occasion unique, puisqu’aucun élève n’y était encore associé. Elle offrait la possibilité de rénover l’ensemble des écoles du secteur, mais il ne s’agissait pas d’une obligation», rappelle le Service des communications du CSSP.
En octobre dernier, l’idée d’une école transitoire est revenue dans le cadre de la consultation sur le nouveau plan de répartition scolaire. L’un des trois scénarios présentés proposait de convertir l’école Paul-VI, la plus grande de la ville, en établissement de transition pour accélérer la mise à niveau du parc immobilier.
Une fois de plus, la communauté n’a pas été convaincue. Le CSSP affirme que la consultation n’a pas démontré un appui suffisant pour aller de l’avant et dit avoir choisi de miser sur la stabilité des élèves. Résultat : aucune école transitoire ne sera utilisée.
Le parc immobilier est vieux de plus de 50 ans. De 3 à 4 M$ environ sont réservés annuellement pour des travaux de rénovation, avait antérieurement précisé le CSSP.


Pour ma part, j’ai fréquenté l’Institut familial de Drummondville, dirigé par les soeurs de Sainte-Croix à partir de 1962. J’ai bien apprécié mon expérience.