L’annonce de l’abolition du Programme de l’expérience québécoise (PEQ) plonge dans l’incertitude les personnes immigrantes qui travaillent au Québec. Pour sa part, le conseil de ville de Varennes a affiché récemment sa solidarité avec ces travailleurs.
Le maire, Martin Damphousse, s’est rendu à l’entreprise Soudure Richer, où il a rencontré cinq employés colombiens et un employé mexicain afin de les remercier de leur «contribution essentielle» à l’économie locale.
«Ils ont choisi le Québec. Ils ont choisi Varennes. Par leur travail et leur engagement, ils participent pleinement à la vitalité de notre communauté.
À Varennes, nous reconnaissons la valeur de celles et ceux qui choisissent d’y bâtir leur avenir», a mentionné M. Damphousse à ce sujet.

En signe de solidarité, le conseil municipal porte le cœur bleu afin d’appuyer les travailleurs du Programme de l’expérience québécoise.
Rappelons que le maire de Varennes est également membre du comité exécutif de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) et l’organisme a demandé à Québec d’offrir une clause de droits acquis aux travailleurs immigrants du PEQ déjà établis dans le Grand Montréal et ailleurs dans la province.
Une déclaration a été présentée en ce sens le 26 janvier par la mairesse de Montréal et présidente de la CMM, Soraya Martinez Ferrada, et par la cheffe de l’Opposition officielle, Ericka Alneus.
Cette déclaration fait valoir que les personnes qui se sont établies au Québec grâce au PEQ «sont particulièrement scolarisées, formées localement, déjà logées et contribuent activement à la vie sociale et économique du Grand Montréal».

