Avis aux automobilistes : les trois radars photo mobile installés sur les chantiers autoroutiers autour de Sainte-Julie ont engrangé 26 M$ et un total de 73 000 contraventions.

Selon une compilation publiée le 7 janvier par le Journal de Montréal, les revenus générés par les radars photo fixes sont demeurés relativement stables en 2025 par rapport à 2024, soit près de 32 M$. Toutefois, les radars photo mobiles ont été pour leur part très actifs puisque le montant des contraventions est passé de près de 65 M$ en 2024 à plus de 96 M$ en 2025, soit une augmentation de près de 50%.

La compilation a permis de voir que les radars émettaient plus de constats d’infraction dans les zones de travaux. Pour sa part, Sainte-Julie se trouve près de trois chantiers qui sont parmi les plus lucratifs pour l’État au Québec.

La compilation a permis de constater que le chantier sur l’autoroute 20 en direction est, à la hauteur de Sainte-Julie, a émis près de 13 000 contraventions totalisant 5 M$, dont le montant dépasse en moyenne les 400$. La limite de vitesse à cet endroit est de 80 km/h.

Un peu plus loin sur l’A-20 est, à Saint-Mathieu-de-Beloeil, le radar photo mobile a permis au gouvernement d’amasser environ 8 M$ puisque près de 20 000 contraventions ont été adressées, pour un montant moyen de 380$. La limite de vitesse à cet endroit est aussi de 80 km/h.

Il ne faut pas oublier que les travaux au tunnel Louis-Hippolye-La Fontaine sont toujours en cours et que les radars photo mobiles ont émis en 2025 plus de 40 000 constats dans les deux sens de l’autoroute. Cela a permis d’amasser plus de 13 M$ et la valeur moyenne des amendes atteignait 335$. La limite de vitesse dans ce tronçon est de 50 km/h.