Un peu plus de 100 spectateurs ont assisté à la 14e édition du Festival de courts métrages indépendants de Boucherville qui a présenté 37 films, le 18 octobre, au centre multifonctionnel Francine-Gadbois. Si aucun cinéaste bouchervillois ne figurait parmi les participants cette année, un film avait tout de même un lien avec la ville, soit Le Protocole de Montréal, de Bernard Hall, a été tourné à Boucherville.

Selon Thibaud Laroche, directeur du festival, l’événement s’est déroulé sans accroc. Des réalisateurs de différentes régions du Québec ont fait le déplacement pour présenter leurs œuvres.

La programmation réunissait des courts métrages de genres variés de moins de dix minutes, dont des productions étudiantes provenant de cégeps de partout au Québec.

À la fin des projections, le public a choisi Face-off, de Pascal Chaumont, pour le Prix Coup de cœur.

Trois autres prix ont été remis par le jury, composé de Caroline Blais, vidéaste et membre du conseil d’administration de Kino Rive-Sud, de Léo Denis Carpentier, cofondateur et directeur général du Festival de films pour l’environnement, et de Michel Le Clair, vice-président et directeur des communications de Kino Rive-Nord.

Le prix de la meilleure interprétation a été décerné à Jean L’Italien pour son rôle dans Le dernier répit, réalisé par Andréanne Poisson-Robert et Joël Arthur Tremblay.

Le prix du meilleur scénario, remis par Market Power, est allé à Per Te, de Justin Genest.

Enfin, le prix de la meilleure réalisation, présenté par Desjardins, a récompensé Money Laundering, de Théo Dussault-Drainville.

Organisé par le Festival et Kino Rive-Sud, l’événement veut faire connaître le travail des cinéastes indépendants et de la relève. Une 15e édition est prévue l’an prochain.